L'armée Belge traque les OVNIS

Voici le résumé détaillé de cette vidéo d'archive de l'INA intitulée « L'armée belge traque les OVNI », qui revient sur la célèbre "Vague d'OVNI belge" au début des années 1990.

Une mobilisation générale sans précédent

Le reportage explique que la Belgique a lancé une véritable « chasse aux OVNI » s'étendant de la banlieue de Bruxelles jusqu'à la frontière allemande. Face à la multiplication des témoignages, les autorités ont déployé une armada impressionnante pour passer le ciel au peigne fin durant un week-end:

  • 20 postes fixes d'observation au sol.

  • 6 équipes mobiles.

  • Des dizaines de scientifiques équipés de matériel de pointe.

  • Les brigades de gendarmerie placées en état d'alerte pour recueillir les appels de la population (comme celui de Marcel Alfarano, un Bruxellois ayant filmé le phénomène).

L'incident radar des chasseurs F16

Le point de départ de cette traque officielle s'est déroulé durant la nuit du 30 au 31 mars 1990. L'armée belge a fait décoller en urgence deux avions de chasse F16 équipés de caméras infrarouges.

Si les pilotes n'ont rien pu observer visuellement de leurs propres yeux, les radars des deux F16 ont enregistré des données formelles au sud de Bruxelles:

  • La preuve sur écran : Le reportage montre l'image radar de "l'intrus", matérialisé par un losange lumineux au centre de l'écran.

  • Des manœuvres impossibles : Au ralenti, les enregistrements révèlent qu'en seulement 3 secondes, l'OVNI a plongé de 4 000 mètres à 1 500 mètres d'altitude.

Une physique fatale pour l'être humain

Le reportage s'appuie sur les conclusions du Colonel De Brouwer de la force aérienne belge. Lors de sa descente, l'engin est passé instantanément d'une vitesse de 1 000 km/h à plus de 1 900 km/h.

Ces accélérations fulgurantes ont généré une pression gravitationnelle de l'ordre de 30 à 40 G. Le Colonel précise qu'il est rigoureusement impossible pour un être humain de survivre à de telles forces.

L'objectif de l'enquête

À l'époque du reportage, l'armée et les scientifiques espéraient que le traitement complet des données récoltées permettrait enfin d'en savoir plus sur la forme précise, les dimensions réelles, et le type d'énergie utilisé pour propulser cet mystérieux engin.