Conférence de presse historique qui s'est tenue le 27 septembre 2010 au National Press Club de Washington

Cette vidéo présente une conférence de presse historique qui s'est tenue le 27 septembre 2010 au National Press Club de Washington, au cours de laquelle sept anciens officiers de l'US Air Force (USAF) ont témoigné publiquement du survol d'OVNI au-dessus de sites d'armement nucléaire américains.

 1. Le sabotage technologique des missiles nucléaires

Plusieurs officiers de lancement ont décrit un mode opératoire similaire : l'apparition d'un OVNI coïncide instantanément avec une panne massive et inexpliquée des systèmes de guidage des missiles.

  • Robert Salas (Base de Malmstrom, Montana - 24 mars 1967) : Alors qu'il se trouvait dans une capsule blindée à 20 mètres sous terre, ses gardes en surface l'ont appelé, paniqués. Ils observaient un objet circulaire rouge et pulsant de 10 mètres de diamètre, en vol stationnaire juste au-dessus de la porte principale. Au même moment, les 10 missiles intercontinentaux (ICBM) de son unité ("Oscar Flight") sont passés en mode "No-Go" (inutilisables). Les techniciens ont conclu à une défaillance générale du système de guidage et de contrôle.

  • L'incident d'Echo Flight (16 mars 1967) : Robert Salas et Robert Jamison ont révélé qu'une semaine avant l'incident d'Oscar Flight, 10 autres missiles avaient été désactivés de la même manière dans une autre zone de la base ("Echo Flight") pendant qu'un OVNI la survolait. Jamison, qui était officier de ciblage, a dû être déployé en urgence pour réinitialiser les données de tir de ces missiles.

  • Jerome Nelson (Roswell, Nouveau-Mexique - Hiver 1963/1964) : À plusieurs reprises (entre 3 et 10 fois), ses gardes lui ont signalé un objet rond entièrement illuminé planant en silence au-dessus du silo et projetant un puissant faisceau de lumière vers le missile.

 2. L'affaire de la forêt de Rendlesham (Base de Bentwaters/Woodbridge, Royaume-Uni - Décembre 1980)

Le lieutenant-colonel Charles Halt a apporté un témoignage capital sur des faits survenus sur une base de l'OTAN abritant des armes nucléaires en Angleterre.

  • Première nuit : Trois policiers militaires pénètrent dans la forêt et s'approchent d'un engin triangulaire en métal sombre d'environ 3 mètres de côté, portant des marquages étranges, qui s'est volatilisé à grande vitesse.

  • Seconde nuit (Enquête de Halt) : Alerté de son retour, Halt se rend sur place avec un compteur Geiger et son dictaphone. Il trouve des empreintes au sol et un taux de radiation 8 à 9 fois supérieur à la normale. Il observe ensuite un objet ressemblant à un œil rouge qui semble "pleurer" du métal en fusion.

  • Le faisceau "Laser" : L'objet s'est divisé en plusieurs structures lumineuses volant à haute vitesse. L'une d'elles s'est immobilisée à environ 1 000 mètres d'altitude directement au-dessus d'eux et a projeté un faisceau vertical d'un trentaine de centimètres de diamètre à leurs pieds, comparable à un rayon laser. Quelques minutes plus tard, d'autres faisceaux similaires ont été projetés directement sur la zone de stockage des armes nucléaires de la base, perturbant fortement les communications radio de l'armée .

 3. La censure militaire et l'interdiction d'enquêter

Les intervenants ont mis en lumière les pressions exercées par l'US Air Force pour dissimuler ces événements.

  • Dwynne Arneson (Officier de centre de communication) : Il a confirmé avoir personnellement vu passer un message officiel top secret en 1967 confirmant que des OVNI avaient désactivé des missiles dans le Montana. Plus tard, il a travaillé chez Boeing avec Robert Kaminsky, l'ingénieur en chef chargé par l'armée d'enquêter sur les pannes de Malmstrom. Kaminsky lui a confié que ses analyses prouvaient que les missiles étaient parfaitement propres et ne s'étaient pas arrêtés tout seuls. Cependant, au milieu de l'enquête, l'Air Force a envoyé un ordre strict à Boeing : « Arrêtez l'investigation et ne nous envoyez aucun rapport ».

  • L'indifférence feinte des rapports officiels : Jerome Nelson et Bruce Fenstermaker ont expliqué que lorsqu'ils appelaient le poste de commandement pour signaler ces intrusions majeures au-dessus de sites stratégiques, les autorités prenaient les rapports avec une indifférence totale ou refusaient de les consigner dans les registres officiels, avant de leur ordonner de garder le secret le plus absolu.

 4. Conclusion des vétérans : Quelle est la nature de ce message ?

Pour ces militaires de haut rang, l'origine terrestre de ces engins est totalement exclue au vu des données radar de l'époque (vitesse estimée à plus de 11 000 km/h, virages à angle droit instantanés, accélération silencieuse depuis un vol stationnaire).

Ils défendent la théorie selon laquelle une ou plusieurs intelligences extraterrestres surveillent de près la course aux armements nucléaires entamée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. En « jouant » avec les interrupteurs des armes les plus destructrices de la planète sans jamais provoquer de dégâts permanents, ces entités chercheraient à envoyer un avertissement solennel : l'humanité joue avec le feu et met en péril sa propre existence ainsi que l'équilibre planétaire.